Poésie
Sous le poids d'un lustre trop brûlant,

Sous le poids d'un lustre trop brûlant,
8h00, classe de 3eme B, vestiaire des garçons.
Passer la porte de chez mamie,
c'était comme faire une pause
dans la course effrénée de la vie.
De toi j'ai appris la tolérance et l'amour ; le courage et la patience.
J'ai appris que l'on se remet de tout, mais qu'il faut du temps ; tu me l'as dit, un jour, les yeux plein de larmes ; on aurait dit que la guerre résonnait encore en toi.
Ecrire, c'est panser les bleus avec des mots ; c'est penser les maux à travers une larme sur un visage, un appel au secours derrière un corps mutilé, un manque d'amour dans l'intensité d'une violence et d'une colère inexpliquées.
C'est l'encre qui pleure pour toi quand tu as maquillé ta douleur d'un sourire ; et que tu as peur...
J'ai connu une fille, ce n'était pas une danseuse étoile, c'était juste UNE ETOILE.